Dans la vie comme en cuisine, il y a les valeurs sures. Celles sur lesquelles on peut compter … par toute saison, pour toute occasion.
Voilà quelques temps désormais que je réalise mes cakes salés de la sorte. Adieu beurre, huile, vin blanc … Vive la crème d’amande !
Je suis sure que ceux d’entre vous qui y ont gouté n’y ont vu que du feu.
Sur la photo ci dessous, il s’agit d’une version à la grecque ( dés de poivrons multicolores, fêta et olives noire) mais vous pouvez l’accommoder selon votre choix …
Thon – Ciboulette, à l’italienne, Roquefort – Noix, à la savoyarde ?
La base est faite en 2 minutes (surtout si vous avez un Kitchenaid) et le résultat est léger, moelleux et digeste !
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Il vous faut
- 3 oeufs
- 20 cl de crème d’amande (en magasin bio)
- 1 sachet de poudre à lever
- 200 gr de farine
- Un bol de petits dés de poivrons multicolores
- Un bol de fêta en petits dés
- Un bol d’olives noires coupées en lanières
Préparez la base au robot. Tout à température ambiante dans la cuve.
Ajoutez la garniture.
Beurrez légèrement un moule à cake et faites cuire 40 à 45 minutes à 180°.
Laissez refroidir sur le bord de la fenêtre, ça ira plus vite … .
De temps en temps, au détour d’un rayon du Grand Frais, j’ai des illuminations … Elles sont propres à ce magasin. Vous ne me verrez jamais être victime de ce genre de phénomènes ailleurs.
Je suppose que dans ces moments là, on voit une lumière s’allumer derrière mes pupilles … Je devine déjà les goûts, imagine les odeurs et colore les plats.
Quand arrive la période du Ramadan, le Grand Frais devient un véritable palais … Un pays des rêves. Fruits secs, légumes d’été, fleur d’oranger, eau de rose, menthe fraiche et feuilles de brick.
Et ce sont justement ces deux derniers éléments cités qui sont les vedettes de ma recette !
Par un samedi midi ensoleillé, dans la quiétude de l’appartement tout propre, j’ai réalisé mon illumination gourmande. Illumination vite réalisée, vite boulottée … Très appréciée.
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Il vous faut :
8 feuilles de brick
Du beurre fondu
Une poignée de persil plat haché
Une poignée de menthe fraiche hachée
Une poignée de ciboulette ciselée
2 pots de fromage type Kiri® ou Nature à Tartiner
Une poignée de noisettes fraiches hachées
Poivre noir
Fouettez les herbes et le fromage frais ensemble. Ajoutez les noisettes concassées. Poivrez. Et ne faites pas comme moi, évitez de resaler !
Étalez votre feuille de brick sur une planche en bois, badigeonnez-la de beurre fondu au pinceau. Déposez de la farce, rabattez les bords et roulez comme des cigares.
Renouvelez jusqu’à épuisement de la farce.
Enfournez pour 10 à 15 minutes à 180°.
Dégustez avec la salade de votre choix, et pourquoi par un taboulé libanais.
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Et si vous êtes chanceux comme nous, vous trouverez au détour d’une noisette encore habillée de son écrin vert, un tout petit ami mignon à souhait, qui ravira le photographe que vous êtes et vous aidera à terminer votre laitue …
A la maison, lorsque l’envie de japonais se fait sentir, nous préparons toujours les même petits plats.
Pourtant j’ai plusieurs livres qui me donnent beaucoup d’inspiration et qui regorgent d’autres idées mais les brochettes bœuf fromage et les makis sont devenus coutume. Rien n’y fait …
Quand je commence, je n’arrive plus à m’arrêter … Il y a toujours de la place pour un maki de plus et cela jusqu’à ce que le plat soit vide !
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Pour 6 brochettes bien dodues, il vous faut …
200 gr de fromage type Emmenthal, Gruyère ou Leerdammer
Un paquet de viande à carpaccio (180 gr environ)
6 pics à brochettes en bois
Pour la marinade
Sauce soja ou Tamari (pour des brochettes sans gluten)
Vinaigre de riz
Miel
Jus de citron vert
Poivre de Sechouan concassé
Enfilez quelques dés de fromage sur un pic, habillez-les de tranches de viande bien fines. Veillez à ce qu’on ne voit plus le fromage.
Préparez la marinade et versez-la sur les brochettes dans un plat. Filmez et placez au frais plusieurs heures.
Préchauffez votre four à 180° et avant d’enfourner les brochettes, ôtez le surplus de marinade et passez au grill quelques minutes. Quand le fromage commence à montrer son nez, c’est prêt … Servez aussitôt !
Ou comment re-manger des nuggets après avoir regardé Capital …
Vous l’avez vu aussi ce reportage ? Et les appartements sushis, la merveille de la semaine … Je ne dis pas que je ne m’y attendais pas mais entre le contenu de l’un et l’hygiène de l’autre, je crois que j’ai été bien calmée !
Je ne me souviens plus d’où vient cette recette mais ma mère m’en parlait déjà quand j’étais adolescente. Au lieu d’utiliser une chapelure classique, on utilise des pétales de maïs Corn Flakes, qui en plus sont sans gluten. Comment allier l’utile à l’agréable …
C’est le repas idéal pour des petits et grands enfants … Le seul inconvénient c’est que ça se mange trop vite !
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Pour deux gloutons …
2 belles escalopes de poulet nettoyées et détaillées en gros dés
1 gros bol de Corn Flakes que vous assommerez préalablement à coup de rouleau à pâtisserie
Un œuf battu
Sel et poivre
Huile neutre
Plongez les morceaux de poulet dans l’œuf battu et enrobez-les de miettes de Corn Flakes. Faites chauffer un peu d’huile dans une poêle et faites dorer les morceaux de chaque côté . Réservez et enfournez à 180° pour 12 minutes à chaleur tournante.
Dégustez avec de la sauce barbecue et servez avec une salade verte et des potatoes home made !
Il y a des jours, où certainement comme moi vous vous dites que, vous n’auriez jamais du vous lever !
Des journées où s’enchainent des choses insensées et incontrôlables, comme dans une loi des série, édifiante, limite prévisible. A chaque fois que vous envisagerez ou débuterez une action, elle finira à l’eau …
Ce jour là, pour conjurer le sort, avant d’aller vous coucher, vous décidez de parler d’une recette, réussie elle !
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J’ai toujours adoré les ribs. De manière général, j’aime les barbecues, les aliments bien grillés et dorés. C’est fédérateur et convivial … comme une raclette, une paëlla ou un couscous. Et qui dit barbecue, dit bien souvent soleil …
Pourtant j’ai tenté différentes recettes, aucune ne m’a jamais vraiment séduite au point de l’adopter. J’ai essayé les marinades longues … très longues. Des temps de cuisson longs … très longs. Mais je n’avais jamais eu le courage de tenter la pré-cuisson dans un bouillon avant de mettre à mariner . C’est chose faite … et adoptée !
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Il vous faut :
- Une dizaine de ribs de porc
Mettez les ribs à cuire dans de l’eau avec les ingrédients suivants
- Un oignon blanc coupé en morceau
- 2 gousses d’ail coupées en 2
- Une feuille de laurier
- Quelques grains de poivre noir
- Quelques baies de genièvre
Laissez cuire 1h30 en remuant régulièrement. En fin de cuisson, la viande doit commencer à se séparer de l’os
Égouttez et enlevez les ingrédients ajoutés au porc lors de la cuisson. Laissez refroidir.
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Préparez la marinade ci-dessous
- 4 cuillères à soupe de sauce soja
- 2 cuillères à soupe de sauce Hoisin
- 2 cuillères à soupe de vinaigre de riz
- 2 cuillères à soupe de citron vert
- 1 gousse d’ail râpé
- Un cm de gingembre frais râpé
- Une pointe de sambal oelek
- Une cuillère à soupe de miel
- Sel et poivre noir
Versez-la dans un grand sac de congélation et placez les ribs dedans. Mélangez bien de manière à ce que tout soit enrobé. Fermez le sachet en ôtant tout l’air.Mettez au frais pour plusieurs heures, idéalement une nuit.
Préchauffez le four à 220°. Placez les ribs dans un grand plat et gardez le reste de marinade dans un bol. Ajoutez une à deux cuillères à soupe de miel au mélange.
Enfournez pour 45 minutes en badigeonnant les morceaux tous les quarts d’heure de marinade.
Lorsque les ribs sont bien grillés et laqués, servez avec un coleslaw par exemple ou des pommes au four.
Ce plat, nous l’avons dégusté hier soir … Et je dis bien « déguster », parce qu’il est aussi bon que simple.
Cette recette, je l’ai trouvé en cherchant des vidéos de Nigella Lawson sur Youtube. Par hasard, j’ai trouvé cette recette et j’ai trouvé le principe plus qu’ingénieux.
Une sorte de petits pancakes salés à la pomme de terre qui en ravira plus d’un. Je sais de quoi sera composé notre apéritif de réveillon désormais.
Je n’ai pas pu suivre la recette à la lettre (comme c’est marrant, hein !), je n’aime pas le saumon fumé. Je l’ai donc adapté avec de jolies tranches de jambon San Daniele que je préfère au jambon de Parme. Et à la place de la crème aigre ou classique, j’ai monté un peu de crème fleurette en chantilly, avec un peu de sel aux baies roses.
Vous verrez ces bouchées sont douces, comme un nuage …
Le week-end, j’adore regarder des émissions sur Cuisine TV. Mon plaisir ultime est quand j’arrive à enchainer Jamie au Vert et une émission de Nigella Lawson. Généralement lorsque tout est fini, j’ai déjà la tête dans le frigo …
Ces deux personnages m’inspirent, j’aime leur manière de cuisiner, de parler et d’aborder la nourriture.
Depuis quelques temps sur Cuisine TV, l’émission diffusée de Jamie Oliver s’appelle Jamie au Vert ! Après avoir essayé de modifier les habitudes alimentaires dans les cantines, monté des restaurants en Europe et fait le tour de l’Italie en Van, Jamie a décidé de se poser dans son potager britannique et de nous montrer ses beaux légumes, saisons après saisons. Comment les cuisiner.
Son émission est loin d’être juste une apologie du bio. C’est une approche très « nature ». Parce qu’avant toutes choses, on oublie (et on fait oublier à nos enfants) que les légumes, ça vient de la terre, ça nécessite des bons soins et de sortir une bêche. D’être épluchés. Cuisinés.
Moi qui ne sait pas faire vivre une plante verte, je rêve de savoir faire pousser des légumes ! Voyez-vous …
Il y a plusieurs semaines, j’avais acheté en Allemagne des feuilles pour préparer des beureks. Je pensais en faire au fromage, c’est ce que j’avais d’ailleurs dit à Flo …
Finalement, l’idée m’est sortie de la tête et j’ai utilisé ma ricotta à d’autres fins !
Au Grand Frais, j’ai trouvé de l’agneau désossé . Au départ, je pensais faire un tajine … avec des pruneaux et des amandes, mais comme ça m’arrive souvent ( Vous l’avez remarqué ), j’ai changé d’avis !
J’ai récupéré mes couverts, pris mon paquet de thé dans le placard. J’ai veillé à ne rien oublier sur le bureau. A ce que tout ce que j’ai commencé ne soit pas un souci pour la suite . J’ai laissé un post-it sur le bureau … et je suis partie.
Il est parfois surprenant comme le fait de quitter un lieu vous donne l’impression de l’avoir longtemps connu, même si vous ne l’avez réellement cotoyé qu’une quinzaine de jours. On s’attache vite à des personnages, on se surprend à connaitre le chemin … La jolie maison sortie d’un conte de fée, le gros chien si câlin dont on avait si peur, les sourires, les voix. En fait, les habitudes sont un pli que l’on prend si vite.
Sont-elles rassurantes pour autant ? Il faut croire que non … Parce qu’on n’oublie pas le reste.
Avec Adèle, on parlait du passé … Nos 15 ans. Certaines personnes vivent toujours dans le passé et si on leur donnait l’opportunité d’y retourner, elles iraient.
Je vous avouerai que je retournerai juste bien rire avec mes copines … C’est vraiment bien une des seules choses qui me manquent. Certaines de mes copines. Mais dans un coin de ma tête, j’ai tous les souvenirs, tous les sourires … La quintessence de nos 15 ans.
A 15 ans, je passais le plus clair de mon temps enfermée dans ma chambre à chanter. J’avais perdu mon grand-père maternel il y a moins d’un an. Je pleurais sur du Céline Dion … riait sur du John Scatman … fredonnait les Fugees. Toujours la porte fermée. Tous les soirs, j’écrivais dans un journal. J’y racontais mes journées inintéressantes et m’inventais des échanges de regards avec les garçons les plus convoités. Mais à 15 ans, j’avais des lunettes, un appareil dentaire et on me surnommait « Hamster » parce que j’avais déjà les joues bien rondes (et pas que les joues). Ces garçons là ils bavaient plutôt devant des filles qu’on aurait cru voir dans un épisode de Beverly Hills ou Sauvés par le gong. Alors une boulotte bigleuse et rêveuse …
La fille dont on se moquait, parce qu’elle passait sa vie à essayer, de se faire aimer, accepter, regarder, qu’on lui parle et pas que pour se faire prêter un collant ou un cours de français loupé. J’étais la gamine qu’on suspectait d’avoir encore des Barbie dans sa chambre à 15 ans et sur qui on se trompait peu finalement. Une Ugly Betty, en version solitaire et moins fleurie.