Je ne suis habituellement pas une grande fan de pruneaux.
Mais dans un far breton …
En me baladant sur TOPMIAM, je suis tombée sur cette recette, ces photos si alléchantes … et je me suis laissée emporter.
Je dois dire que tout a été goulument « boulotté » très vite. Juste le temps de prendre quelques clichés et de mettre le plat au lave vaisselle.
Une texture ferme et crémeuse, douce, des pruneaux tendres et sucrés … Vraiment j’adore ! Je compte bien essayer avec d’autres fruits. J’en mangerai tous les jours, comme ces petits enfants qui focalisent sur un aliment pendant des semaines.
La rapidité de réalisation de ce dessert m’a parfaitement surpris. Qu’on ne vienne plus jamais me dire que pour cuisiner des choses « bonnes » il faut passer 3 heures dans la cuisine … Finalement il faut juste les bonnes adresses !
Merci Valentine !
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Et en fait, en vérifiant, les pruneaux je suis bien plus fan que je ne le croyais !
Il y a quelques temps, j’avais acheté un cageot de fraises de 2 kilos au Grand Frais. Mais comme un fait exprès, cette année – et c’est la première – mon corps a décidé de développer des réactions allergiques. Je me suis donc retrouvée couverte de plaques rouges sur le visage … le cou … autour des paupières. L’air …
La couperose, vous voyez ? C’était ça en plus soutenu …
Et que faire, quand il vous reste encore un bon kilo à écouler ?
En discutant de mes mésaventures avec mes collègues, nous nous sommes mis à énumérer toutes les manières possible de « liquider » mon stock.
Mes fraises ont donc terminé leur vie en coulis, agrémentées en fin de cuisson d’un trait de vinaigre balsamique.
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Pour noyer de nombreuses coupes de glaces,
Il vous faut …
- Un kilo de fraises nettoyées
- 20 cl de jus de fraises
- 100 gr de sucre
- 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique de Modène
Faites revenir les fraises dans un fait tout avec le sucre. Ajoutez le jus de fraises et laissez cuire à feu doux, jusqu’à ce que les fraises soient bien tendres.
Ajoutez le vinaigre balsamique .
Mixez au plongeur. Filtrez à l’aide d’un chinois.
Placez au frais. Congelez en des parts. C’est toujours pratique à avoir quand on doit improviser un dessert !
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Ici avec de la glace vanille, une crème fouettée vanillée et des pignons grillés pour apporter une touche croquante.
Je suis sure que vous y plongeriez volontiers votre cuillère, n’est ce pas ?
Ce dimanche, mes parents nous ont rendu visite !
Il nous est encore difficile d’assumer les semaines bien lourdes, les samedi « Mode RUN » et d’y ajouter une vadrouille le dimanche. Vraiment impossible …
Eh ouais, je ne suis pas Wonder Woman et j’assume.
Mon père a monté le filet aux chattes sur le balcon. Les voilà équipées d’une résidence secondaire avec vue sur la « mer », la flore et la faune … avec harnais intégré en cas de funambulisme maladroit.
A la base, nous avions prévu de manger dehors le midi. J’ai encore peu de « réflexe » en cuisine. J’oublie que tout est installé et à porter de main. J’ai de nouveau peur de louper, angoisse qui m’a longtemps freiné dans mes élans culinaires.
Alors pour faire simple et reprendre mes marques, une pièce de viande grillée, une ratatouille maison au basilic et thym citron, salade verte, fromage et en dessert, un ananas poêlé, de quoi tester mon sirop d’agave, tout neuf, tout beau !
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Il vous faut :
- Un ananas nettoyé, coupé en tranche d’un centimètre
- Sirop d’agave
- Sésame doré
Faites revenir dans une poêle les tranches d’ananas. Déposez quelques cuillères de sirop d’agave et laissez dorer et caraméliser.
Servez avec une boule de glace vanille (ou Passion … ou Cannelle ! ) et du sésame doré. Dégustez tiède.
Ce gâteau, je l’ai réalisé il y a quelques temps maintenant. Il me restait de la brousse, je ne savais pas quoi en faire et je ne voulais pas devoir la jeter comme cela m’est déjà arrivée !
Lors du déménagement, ma mère n’en revenait pas du contenu de mes placards. C’est vrai que j’accumule … mais l’avantage c’est que quand je veux faire une gâteau au pied levé, ça ne pose aucun problème. Bien souvent, j’ai le choix …
Les semaines passent, je regarde les gens dans la rue, dans le bus. Je souris souvent, m’étonne beaucoup … et la cuisine me manque de plus en plus. Je me frustre à regarder mon nouveau four-pas-encore-utilisable et je patiente en mangeant un bol de soupe-pas-maison.
Les murs sont enfin peints. Nous arrivons près du but final. Pouvoir vivre et non camper.
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Pour une couronne toute moelleuse, il vous faut …
- 2 à 3 cuillères à soupe de brousse
- 1 bol de framboises surgelées
- 50 gr de beurre fondu (ou lait d’amande si vous préférez)
- 3 œufs, blancs et jaunes séparés
- 150 gr de sucre
- 1 cuillère à café de levure chimique
- 150 gr de farine
- Le jus et le zeste d’un citron
Séparez les blancs et les jaunes. Montez les blancs en neige.
Fouettez les jaunes avec le sucre, le citron puis la brousse et le beurre fondu. Ajoutez la farine peu à peu, puis les blancs, en fin la levure chimique.
Beurrez un moule, type couronne. Versez le mélange obtenu puis plongez-y régulièrement les framboises surgelées.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° entre 20 et 30 minutes en surveillant.
S’il vous reste des framboises, préparez un coulis en les écrasant avec du sucre et servez avec.
En général, j’aime la période de Noël ! J’appréhende plutôt les débuts de l’automne. Octobre n’a jamais fait partie de mes mois préférés par exemple. Les feuilles qui tombent, la pluie …
Je préfère la mi-novembre, quand les villes montent les décorations de Noël, que chacun commence ces projets de fin d’année, se réchauffe avec une soupe ou un thé, envisage ses cadeaux, ses repas, songe à se retrouver en famille.
Mais cette année, je ne dois pas avoir de chance, chaque magasin où j’entre, je rencontre des gens qui se disputent, qui crient après les caissières, ou qui s’arrachent des objets comme si nous étions en temps de guerre … Enfin, je suppose, je n’ai pas fait la guerre !
A mes yeux, Noël est une période de trêve, ça a un lourd sens religieux. Qui est, à mes yeux, trop oublié. J’aime aller à la Messe de minuit, même si je dois sacrifier mon morceau de fromage … On le faisait souvent avec mes parents. Et même si désormais, je ne peux pas forcément passer le Réveillon avec eux, pendant cette Messe je suis avec eux quand même …
Si vous ne savez pas encore quel dessert faire pour le soir du réveillon, je vous conseille cette petite tarte. Facile, originale et exotique …
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Pour la pâte sablée au citron et pavot
200 gr de farine
80 gr de beurre doux
30 gr de sucre roux
2 cuillères à soupe de pavot
Le jus de 2 citrons jaunes
Le zeste d’un citron jaune
1 œuf entier
Pour le flan exotique
20 cl de lait de coco
Une petite mangue bien mure
Une banane bien mure
4 fruits de la passion
100 gr de sucre roux
3 œufs entiers
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Je fais toujours mes pâtes au robot. Je mets tout dans le KitchenAid et j’obtiens une belle boule de pâte homogène, que je filme et mets au frais pendant une heure minimum.
Épluchez les fruits et mixez-les. Ajoutez le sucre (si nécessaire) et le lait de coco, enfin battez-y les œufs entiers.
Abaissez votre pâte avec un peu de farine. Sans la précuire, ni la piquer, couler l’appareil aux fruits exotiques et enfournez pour 40 minutes à 180° à mi-hauteur. Laissez-la refroidir sur une grille, puis placez-la au frais quelques heures …
A déguster nature tout simplement ou avec une crème anglaise bien vanillée.
Certains matins, vous posez votre pied au sol au réveil et vous ne pouvez pas encore vous douter de ce qui vous attend.
De la torpeur dans laquelle vous allez plonger dans quelques heures.
Un blocage, un arrêt sur images qui vous fait replonger dans des abimes si difficilement oubliés.
Qui fait qu’en vous repenchant un peu plus sur votre cœur, vous retrouvez une cicatrice presque disparue. Le genre de cicatrice qu’on ne sent qu’au toucher, du bout du doigt.
Ce n’est pas une torpeur qui fait que votre vie est remise en question, non. Pas du tout. Cette torpeur vous a amené à votre douce vie actuelle.
Les 7 ans deviennent 7 minutes, de la plus dure à la plus douce.
A la première, vous attendez une, voire des réponses. A la dernière, vous ne vivez plus au rythme de cette époque.
Vous n’êtes pas le lapin pressé d’Alice aux Pays des Merveilles.
Vous ne passerez plus de l’autre côté du miroir.
Vous réalisez que vous avez eu tort de vous culpabiliser si longtemps. Vous repensez à vos cheveux roux de l’époque, au travail que vous aviez … aux dossiers que vous prépariez, aux amies à qui vous confiiez cette torpeur.
Que vous n’aviez que des couteaux à « beurre » dans votre cuisine et pas les Ginsu avec lesquels vous vous entaillez les doigts aujourd’hui.
Et vous souriez.
Vous repensez à cette amie qui un jour est arrivée chez vous dans la même torpeur. Vous lui aviez servie, afin qu’elle se nourrisse enfin, des nectarines pochées amoureusement. Et vous vous dites qu’aujourd’hui ça sera des coings et qu’ils calmeront la vôtre et raviront les papilles de votre amoureux.
Préparez la crème de ricotta : mélangez la ricotta, les yaourts, la vanille et de la cassonade. Réservez au frais.
Coupez les fruits en quartiers. Nettoyez-les bien. Pelez-les. Versez le jus de cerise dans un fait-tout, ajoutez un peu de sucre pour corriger l’acidité et plongez les fruits quand le jus commence à frémir. Laissez cuire 10 à 15 minutes, à couvert et à feu doux. Lorsque les quartiers sont tendres (vérifiez avec la pointe d’un couteau), réservez et laissez-les tiédir.
Gardez le jus de fruit et congelez-le, vous pourrez l’utiliser une deuxième fois ; )
Préservez une tasse de jus de fruit et faites-la réduire avec du sucre.
Servez les fruits sur une couche de crème, nappez de sirop.
Ca faisait quelques temps que je n’avais plus fait de cheesecake. Avant de pouvoir me lancer dans une nouvelle recette, il me fallait d’abord trouver un moule à charnière plus petit que celui que je possédais déjà. Parce que pour deux, un gros cheesecake …
Après avoir trouvé mon bonheur au Kaufland d’Offenburg, je me suis lancée dans un classique qu’on trouve désormais sur beaucoup de blog … Spéculoos et chocolat blanc. Une valeur sure …
Cette fois ci, au lieu de le faire 100% Philadelphia, j’ai testé avec 50% de Ricotta Buffala. J’en trouve une délicieuse au Monop’ du coin, le souci c’est qu’ils ont des dates de péremption super courtes … Promis Flo, la prochaine que j’en vois qui ne périme pas à J+2, je t’en prends !
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La garniture :
- 250 gr de ricotta di buffala
- 250 gr de Philadelphia
- 2 œufs
- 100 gr de chocolat blanc
- 2 cuillères à soupe de sucre roux
- Une cuillère à café d’extrait de vanille
Faites fondre le chocolat. Mélangez tous vos éléments ensemble. Réservez.
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La pâte :
- 180 gr de speculoos
- 60 gr de beurre mou
Mixez vos biscuits. Préparez la pâte biscuitée comme si vous faisiez un crumble. Vous devez obtenir une boule de pâte homogène, que vous pourrez facilement foncer dans un moule à charnière.
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Versez l’appareil crémeux par dessus la pâte biscuitée dans le moule et enfournez pour 1 heure à 160°.
Laissez refroidir dans le four et placez au frais 48h … mais cette fois ci, impossible de tenir !
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Pour la petite leçon de cheesecake, plus qu’efficace, c’est toujours chez Loukoum°°°
Le week-end, j’adore regarder des émissions sur Cuisine TV. Mon plaisir ultime est quand j’arrive à enchainer Jamie au Vert et une émission de Nigella Lawson. Généralement lorsque tout est fini, j’ai déjà la tête dans le frigo …
Ces deux personnages m’inspirent, j’aime leur manière de cuisiner, de parler et d’aborder la nourriture.
Depuis quelques temps sur Cuisine TV, l’émission diffusée de Jamie Oliver s’appelle Jamie au Vert ! Après avoir essayé de modifier les habitudes alimentaires dans les cantines, monté des restaurants en Europe et fait le tour de l’Italie en Van, Jamie a décidé de se poser dans son potager britannique et de nous montrer ses beaux légumes, saisons après saisons. Comment les cuisiner.
Son émission est loin d’être juste une apologie du bio. C’est une approche très « nature ». Parce qu’avant toutes choses, on oublie (et on fait oublier à nos enfants) que les légumes, ça vient de la terre, ça nécessite des bons soins et de sortir une bêche. D’être épluchés. Cuisinés.
Moi qui ne sait pas faire vivre une plante verte, je rêve de savoir faire pousser des légumes ! Voyez-vous …
La semaine passée, l’émission abordait le thème de la pizza (il avait oublié ses légumes) et de le voir préparer des pizzas toutes simples, ça m’a redonné envie de croquer dans une bonne part bien croustillante.
Dans cette émission, il faisait notamment la Pizza QuatroGusto que j’ai retrouvé chez quelques blogs amis.
J’ai eu envie de reproduire sa pizza alla rucola …
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La pâte :
- 30 cl d’eau tiède
- 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
- ½ cuillère à café de sel fin
- 400 gr de farine
- 2 sachets de levure Briochin
Mettez le tout dans cet ordre dans la MAP et faites tourner en mode PÂTE pendant une heure et demie.
Vous obtiendrez de la pâte pour deux pizzas.
Faites deux boules, farinez-les et laissez reposer une demi-heure.
Étalez la pâte finement.
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* Pour la version salée, garnissez avec :
- 3 cuillères à soupe de sauce tomate cuisinée
- Quelques poignées de mozarrella râpée
- Origan séché
- Pignons de pin
- 4 tranches de jambon cru
Passez au four une vingtaine de minute à 180°.
- Une poignée de roquette
Au moment de servir, garnissez de roquette fraîche à laquelle vous aurez préalablement mélangé 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et 2 de vinaigre balsamique.
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Cette fois, après la pizza alla rucola, j’ai eu envie de tester une pizza sucrée. Il me restait une pomme qui agonisait dans la cuisine.
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* Pour la version sucrée, dans un bol, mélangez :
- 3 cuillères à soupe de crème
- 1 cuillère à café d’extrait de vanille
- Une pincée de cannelle
- 1 cuillère à soupe de sucre vergeoise brun
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Déposez ce mélange sur la pâte, étalez et couvrez avec des tranches fines de pomme.
Passez le tout au four une vingtaine de minute à 180°.
Il y a quelques jours, le ciel gris et l’approche de Noël me donnait envie d’épices et de biscuits … Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin .
Mardi, un nouveau jour de novembre, avec son symbolisme lourd et son habit nuageux épais. Un jour, où on cherche à nouveau une lumière à laquelle s’accrocher … Et cette lumière finira par être celle du four !
En attendant de pouvoir boire le thé offert par une amie, accompagné de quelques muffins improvisés, on fouille dans son placard magique et on y retrouve des pépites de chocolat blanc à la fraise, reçu lors d’un PIF, un peu de poudre d’amandes et on se dit que tout ça se mariera à merveille avec le mélange de fruits rouges séchés trouvés en Allemagne quelques jours plus tôt.
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Pour 6 gros muffins:
- Un oeuf
- 20 cl de lait d’amandes
- 50 gr de sucre
- 80 gr de poudre d’amandes
- 150 gr de farine
- Un sachet de levure chimique
- Une bonne poignées de fruits séchés ou surgelés
- 100 gr de pépites de chocolat blanc nature ou parfumées
- Un peu d’extrait de vanille
Mélangez l’oeuf et le lait d’amande, ajoutez la vanille et le sucre.
Mélangez les éléments secs ensemble, incorporez les peu à peu à l’appareil humide.
Enfin, ajoutez les fruits et les pépites.
Beurrez des moules individuels, versez la pâte et enfournez pour 20 à 25 minutes à 180°.
Je suis toujours en perpétuelle recherche de recettes sans gluten, surtout pour tout ce qui est dessert. Mais là ou se pose souvent le problème avec les desserts sans gluten, c’est le goût … Pour vous donner un exemple, j’ai un problème avec la farine de riz, j’avais essayé un jour une recette de pâte à tarte et j’en avais été terriblement déçue. Pendant longtemps, je n’ai plus essayé de pâte à tarte de peur de réïtérer une texture trop friable et un goût trop fade …
Au Grand Frais samedi, j’ai trouvé une petite Butternut. Réaliser une tarte sucrée sans gluten était un chouette compromis: Pouvoir faire plaisir à mon père … et à ma mère qui est une fan de courges !
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La Butternut, c’est une courge que je n’avais pas du tout aimé en soupe ! J’avais l’impression de manger de la compote. Je pense surtout que j’étais très surprise, ayant l’habitude du potiron ou du potimarron, la Butternut a bouleversé mes papilles … Je pense réessayer en tarte salée, avec une pâte au sarrasin cette fois ci, mais la texture du flan m’a beaucoup plu. Je vous avoue que j’étais très perplexe de manger de la courge en … dessert, mais les habitudes sont faites pour être changer ! A table, tout le monde a beaucoup aimé … Mon père a encore une demi tarte au congélateur pour fêter Halloween !
Pour une belle tarte dorée, il vous faut:
* Le flan:
- Une petite Butternut
- Une brique de lait de soja
- 3 CS de sucre roux
- 3 œufs entiers
- 1 CC de 5 épices
- 1 CS d’huile de pépins de courge (facultatif)
* La pâte:
- 125 gr de farine de châtaigne
- 75 gr de poudre de noisettes
- Un jaune d’œuf
- 2 CS de lait de soja (de la brique mentionnée ci dessus)
- 50 gr de beurre salé
- 2 CS de sucre roux
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J’ai fait la pâte au robot. On doit obtenir une boule uniforme. Filmez la et mettez là au frais une demi heure à une heure.
J’ai cuit la Butternut au Vita Saveur, ça préserve bien le gout, contrairement à la cuisson dans de l’eau.
Lorsqu’elle est cuite, pour obtenir un mélange bien fin, mixez là, votre flan n’en sera que plus lisse !
Pas besoin de cuisson à blanc. Étalez votre pâte, sans la piquer, et versez l’appareil.
Préchauffez à 180° et enfournez pour 35 à 45 minutes.
Lorsque la tarte est froide, placez là un peu au frais, elle sera meilleure !
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Je sais que cette tarte ravira les gourmands intolérants au gluten et à l’amidon, et ceux qui le sont au lactose pourront facilement remplacer le beurre de la pâte !