J’ai découvert cette recette dans une émission de Giada de Laurentiis.
J’adore les courges, et j’ai un très gros faible pour la butternut qui est parfaite dans les recettes sucrées et salées.
J’avoue, j’ai testé cette recette par scepticisme … J’ai trouvé l’association spéciale à première vue. Mais nous avons été séduit … Un plat simple à réaliser et un accompagnement original. Parfait !
Je les ai réalisé dans les Minis Pyrex, offert à Noël par Cook’n Blog. J’en profite pour les remercier pour ce chouette cadeau !
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Il vous faut
Une petite courge butternut cuite à la vapeur, réduite en purée
Sel, poivre noir
Pesto maison ou tout fait (j’en trouve un délicieux en magasin bio)
Parmigiano Reggiano fraichement râpé
Étalez une couche de purée de butternut, préalablement salée et poivrée selon votre goût.
Mettez une couche fine de pesto et recouvrez de butternut à nouveau.
Parsemez de parmesan et enfournez pour 20 minutes à 180°.
Servez avec un filet de poulet ou de poisson grillé. .
Ce que j’aime dans la cuisine italienne, c’est qu’elle est faite de produits simples et savoureux.
Plus le temps passe et plus je suis attirée par cette cuisine.
Quand j’ai commencé à cuisiner, j’ai adoré me lancer dans la cuisine asiatique. Les rouleaux de printemps, le porc au caramel, les makis, les woks, etc. Une question de mode peut être ? Ma préférée reste la cuisine vietnamienne. Contrairement à la cuisine japonaise qui n’a jamais vraiment excitée mes papilles.
Loin de moi l’idée de dire que j’en ai fait le tour, vraiment, mais peu à peu la cuisine italienne m’a appelé à ses marmites.
L’huile d’olive, la tomate, la mozzarella, l’origan, la pancetta, les herbes fraîches et l’ail. Je ne m’en lasserai jamais …
Peut être est-ce parce que je me recentre vers les bases … la base … tout simplement. Comme la famille … Celle du cœur.
Je ne suis pas du genre à être ancrée dans les traditions, mais au travers de la cuisine italienne je trouve les valeurs et saveurs que j’aime et ai envie de préserver, de partager.
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Il vous faut
12 cannelloni secs (ou 12 feuilles de lasagnes fraiches)
300 gr de ricotta
15 cl de crème fraiche
2 grosse poignée de roquette bien fraiche et poivrée
Dans une jatte, fouettez la ricotta et la crème. Mettez une poignée de provolone râpé dans cette farce.
Ajoutez les herbes ciselées et une poignée de roquette ciselée elle aussi.
Salez et Poivrez. Ajoutez une cuillère à soupe d’huile d’olive et une cuillère à café de mélange italien.
Farcissez les cannelloni avec ce mélange à l’aide d’une poche à douille.
Versez la sauce marinara dans un plat allant au fout et déposez les cannelloni dedans.
Couvrez avec du provolone râpé et du parmesan.
Enfournez pour 40 à 45 minutes à 180°.
Servez à la sortie du four sur de la roquette fraiche. .
Comme me l’avait prédit Flo, la courge spaghetti, ça a beau être joli, ça reste un légume fade …
En accompagnement, tel quel, je n’avais pas envie d’essayer. J’aime les légumes mais s’il faut 1 kilo de sel pour les avaler, ça ne vaut pas le coup !
Mais en y réfléchissant bien, je me suis dit que gratinée sur une belle couche de viande cuisinée, ça donnerait tout de suite beaucoup plus envie et que ça serait surtout bien meilleur.
C’est un plat qui ira très bien avec les temps qui s’annoncent. Vous plongerez votre fourchette à même le plat fumant en regardant la pluie tomber … Personnellement, j’adore ! C’est le genre de plat qui m’éloigne de certaines choses et me rapproche un peu plus de celles que j’aime …
Je suis une fille de l’automne et même de l’hiver . Une de celles qui aiment enfiler un pull aussi doux que leur chat et se cacher dans une écharpe énorme. A défaut d’en être une, j’aime les courges et la saison qui va avec …
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Il vous faut :
- Une courge spaghetti
- 400 gr de viande de bœuf fraichement hachée (ou pas)
- 2 échalotes hachées finement
- Une gousse d’ail pressée
- Huile d’olive
- Sel et poivre
- 2 cuillères à soupe de concentré de tomate
- Basilic frais ou origan séché
- 10 cl de bouillon de légumes
- 2 poignée de comté râpé (ou le fromage de votre choix)
Piquez la courge spaghetti avec une fourchette et faites la cuire 20 minutes au micro-ondes.
A la sortie, coupez la en deux dans le sens de la longueur et égrainez là. Retirer la chair avec une fourchette pour former des spaghettis.
Dans une sauteuse, faites chauffer un peu d’huile d’olive. Pressez la gousse d’ail et ajoutez les échalotes hachées. Faites rissoler et ajoutez la viande. Laissez la dorer tout doucement.
Déglacez avec un peu de bouillon. Ajoutez le concentré de tomate et l’herbe fraiche ou séchée de votre choix.
Salez et poivrez selon votre gout.
Réservez. Placez une couche de cette préparation au fond de deux plats allant au four. Versez les spaghettis de courge sur le dessus. Ajoutez une poignée de comté râpé et enfournez pour 20 minutes à 180°, chaleur tournante.
En un an, vous avez été plus de 80000 visiteurs …
Je vous remercie pour vos passages, vos messages, vos commentaires, vos encouragements. Pour les rencontres, les amitiés qui se tissent et les échanges qui nourrissent … Merci !
Une quiche … Encore, ehoui … Mais pour les beaux jours, à déguster au soleil, avec un apéritif anisé … ou non. Avec amis surtout, ou de la famille qu’on aime. A l’ombre d’un arbre … avec beaucoup de rire. Surtout.
Si vous êtes végétarien ou que la cochonaille ne vous emballe pas, je vous conseille de tapisser le fond de votre pâte de tapenade noire ou de miettes de thon.
En ce moment, j’essaie de minimiser ma consommation de produits « laitiers ».J’ai donc essayé de préparer mon appareil à quiche avec de la crème de soja. Sincèrement, on y a vu que du feu … De plus, j’en ai trouvé du sans gluten en magasin bio, j’étais ravie !
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Il vous faut …
Pour la pâte
- 150 gr de farine blanche
- 50 gr de farine de sarrasin
- 20 gr de beurre salé
- 60 gr de beurre doux
- Un œuf entier
- 1 cuillère à soupe de yaourt nature
- Une cuillère à soupe de concentré de tomate
- Une bonne pincée d’origan
Pour la garniture
- 2 à 3 poignées de roquette fraiche
- Une poignée de basilic frais
- Du chèvre frais par petites touches
- 5 à 6 tomates cerises
- 6 à 8 tranches de chorizo bien relevé
Pour l’appareil
- 5 oeufs
- 2 briques de crème de soja
- Sel et poivre du moulin
- Un peu de parmesan râpé
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Préparez votre pâte au robot en mélangeant tous les ingrédients ensemble.
Réservez la boule de pâte une bonne heure au frais.
Étalez votre pâte sur du papier sulfurisé. Placez le fond dans un plat à tarte. Couvrez le fond des tranches de chorizo. Disposez la roquette et le basilic, puis les touches de chèvre frais.
Préparez l’appareil et versez le sur les ingrédients. Plongez des tomates cerises dans l’appareil.
Râpez un peu de parmesan sur le dessus pour que la quiche dore …
Enfournez pour 35 minutes à 180° .
Servez chaud ou tiède, en apéritif ou plat principal avec des salades.
Lorsque j’ai acheté mon Kitchenaid, j’ai tout de suite été comblée … Ce robot est une merveille !
Il prépare tout en quelques minutes : Pâte à cake, pâte à tarte, crêpes, crème fouettée, blancs en neige.
Il fait tout tout seul.
Pendant longtemps, je n’ai jamais songé à acheter d’ustensiles pour le « tuner ». Pendant longtemps, je n’ai même jamais songé à chercher ce qu’il était possible de trouver.
Lorsque Flo a acheté le sien, elle a pris le hachoir avec … Et rapidement, elle m’a contaminé. J’enrageais de plus en plus à chaque achat de viande hachée sous vide.
Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je trouve l’odeur à la cuisson de plus en plus suspecte. J’en ai assez de tomber sur des « morceaux » de plus en plus douteux. Au point d’en limiter la consommation.
Ce n’est pas la première fois que j’en parle, je sais, mais chaque jour je m’y confrontais un peu plus … Du coup, j’ai craqué pour le hachoir.
Les outils Kitchenaid sont chers, très chers … trop chers. Mais ils sont à la hauteur de ce que j’attendais, exactement comme le robot artisan.
Je louche d’ailleurs déjà sur la passoire à fruits et légumes et sur la machine à pâtes. Sisi …
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Il vous faut :
2 très grosses tomates Cœur de Bœuf
Un oignon blanc ou rouge
2 gousses d’ail râpées
Basilic frais
Huile d’olive
Un peu de piment d’espelette
Une cuillère à soupe de concentré de tomate
300 gr de veau haché maison
6 petites boules de mozzarella bien égouttée
Sel et poivre du moulin
Coupez le chapeau des tomates. Videz l’intérieur en veillant à ne pas percer la peau.
Réservez-les dans un plat légèrement huilé.
Hachez le veau finement, puis l’oignon, enfin râpez l’ail. Ciselez quelques feuilles de basilic frais.
Mélangez tout avec le veau haché.
Dans une sauteuse, mettez une cuillère à soupe d’huile d’olive. Faites chauffer. Faites revenir le mélange. Lorsqu’il commence à dorer, ajoutez le piment d’espelette et le concentré de tomate.
Salez, poivrez et réservez.
Égouttez les boules de mozarella.
Remplissez à moitié les tomates de farce, placez 2 petites boules de mozzarella. Recouvrez de farce. Enfin, placez une dernière boule de fromage avant de recouvrir la tomate de son chapeau.
Arrosez d’huile d’olive et enfournez pour une demi-heure à 180°.
Lorsque nous avons visité cet appartement en automne, je me demandais à quoi ressemblerai le coin au printemps !
Et ça y est nous y sommes … Je découvre les cerisiers en fleurs et leur parfum qui embaume quand le soleil décline, les mésanges, les rayons matinaux du soleil qui strient notre chambre à coucher, la douceur du soir, les fleurs dans le jardin, les kayakistes qui remontent l’Ill, les canards et les cygnes qui la descendent …
Bon, bien sur, le pollen chatouille le nez … et les insectes ne seront pas mes amis de si tôt, mais c’est un plaisir de se dire que le soleil ne nous fait ses adieux qu’à 20h et qu’il est possible de diner sans la lumière allumée.
Pour réchauffer une soirée d’hiver, rien ne vaut une petite recette relevée … et alcoolisée.
Je ne suis pas fan de vodka (comme la téquila d’ailleurs, il faut croire que j’ai un peu abusé à certaines périodes) mais j’aime la saveur de la Zubrowska, surtout dans une sauce pour les pâtes.
C’est le genre de plat qui réconforte, quand il fait froid dehors. Que j’aime manger dans un bol, le tout bien fumant devant un bon film. Encore meilleur s’il est préparé par son amoureux. Comfort food …
Je me suis inspirée d’une recette, vue dans l’émission Bill’s foodde Bill Granger. Plus exactement, c’est la 2ème fois que je voyais cette recette (La joie des rediffusions !) … Je l’avais gardé dans mon esprit en me disant qu’un jour je me déciderai et finalement, de la revoir, ça m’a décidé !
Je pense que j’ai un peu hésité, car il faut farcir les volailles sous la peau, ça me semblait un peu compliqué … barbare. Finalement, le boucher m’a un peu aidé, il m’a ouvert les coquelets et commencé un peu le travail. Il ne me restait plus qu’à les nettoyer et « tenter délicatement de décoller » leur jolie peau laiteuse pour les farcir de fromage et d’herbes.
Quand on garde la tête en vacances, forcément, on essaie de se nourrir encore comme là bas !
En plus, en allumant Cuisine TV, je tombe souvent sur des rediffusions de Jamie et Tutti Quanti, ça m’aide à décrocher, c’est sur … Voir des enfants parler de « melanzane », les nonna faire des orechiette, ça fait que j’ai encore moins envie de « revenir ». J’ai bien conscience que mon corps est rentré de vacances, qu’il n’a pas le choix, mais mon esprit, je m’autorise à le laisser là il veut bien être. .